meule; uuhtren 606vreg, 1⁴dres, Hd0O, les dents molaires; uvòccrov, oreille de sou- ris, plante; 1νσιισ εσρ, mmille-ſeuille, plante; uuενννχαέιαυνν, fourmi-lion; 1οέν νν⁵ν 1⁰7e, c'est une grande folie de dire.
Nauuα rcõνν 6ycy, flux de paroles; ecνενοιασσ, εtre jeune dans le sens propre, et au fig. en mauvaise part; vevungog, nouvelle mariée. Il y a une foule de mots composés de*eoε, qu'on peut traduire littérarement: veog dοnoc, nouveau fruit, etc. 1e6 rus, la jeunesse, pour les jeunes gens d'uune ville;&*„εω⁴, de nouveau; veõooy 7r016- uou, le nerf de la guerre, c. à. d. Pargent; vépog, nuage sur le front, c. à. d. tris- tesse; robeuc, abätardir, p. ultérer, ndultérer, corrompre, falsiſier; uurindgak, corbeau de nuit, espèce de hibou; ar aoréqu, tourner Ié dos, p. fuir.
O. T 000„ reuvey, percer une route; ddνꝭ*½, à belles dents; 59°ofyec, 1 y a de quoi; olaérus, un domestique, olneric, oiueue; olwoyoεα, économie d'un discours; 0- nuci, se met absolute, comme ſe pense, je crois, et le credo des Latins, souvent avec une légère ironie: öre 1ενᷣ*υι⁴ς Pure menéoai, oöre&y 2 T.οꝓτ⁴⁶•ς tl, c² τ⁶ε O939, 0O2uα diενον Sdenaen Pon s'en fallut; 1 ν Oνμοααν ανοdνν, rendre la pareille; olvo- 0οα⁶α, étre appesanti par le vin, olroßco*; olrésamrog, pris de vin; évog, celui qui dans un certain jeu appelé ouoaria, ou dans un autre jeu nommé 6oroaνα, étoit obligé de faire tout ce qu'on lui disoit, ce qwon appeloit, 3„o„αοονυασ, fäire L'ane, de la méême manière qu'on dit en françois, aire la bole dans certains jeux' de car- tes; x0 dEb, pointe, subtilité; Gtudconea ou ia, vue pergante: dtuαμασον fausse pointe; oEela—rgG̃, ton aigu; dtetc 50uun, douleur aigue; tetc„aog, maladie, aigue; oEu- qcryla, voix aigue; onditerdνi ἀοοσε, S'armer d'audace; v d„ tlyi, être. en colère; Tl G9ενενν, tendre la main p. secourir; deborns droiture, justesse; 690960, redresser au propre et au ſig. ôOαε, se jeter, doοεονε 710O5 Tl„ SumoHian, il se jeta dans le com- merce; ögucev m6zeuoy, exciter la guerre; 6ανν εεεmν, avoir de Podeur, en mauvaise part, c. à. d. sentir mauvais; öcον„y m“ Swelro, autant qu'il étoit en lui; 0³⁶εν eluca, meétre plus rien; oudgvεiα, nullité, urrd iõg ouderelae zije éuije, à cause de ma nullité;
HPlO od0ey, il n'importe en rien; 69oᷓoeW, jeter les yeux sur; eν 6galuotg slyui, étre sous les yeux; ·0⁸3 69 lναοεs arorrereiy, suivre des yeux; Oöeomrou 6α 1u6, l'oeil du maitre; puxij 6 ½ 0*⁶, la vue de l'esprit; 6„½ αeiνα⁴⅜*ꝗ, oeil, c. à. d. Pen- droit par ou sort le petit bourgeon de la vigne ou des arbres, et par le quel on in- aère P'ente ou la greffe d'un arbre; xolouxyjs, serpentaire, constellation; dꝓ†ρσσαναοεα, mon- tagneux, comme les Francçois disent, des rochers sourcilleux; 1de 6+ονς quydyeuy, fron- cer les sourcils; rdg 6†οσοσς xioeνν, emæloen, hausser les sourcils, p. prendre un air ſier; veeh dg bcor, nuage du front, air refroigné, Racine a dit: un front chargé d'ennnis.
Idynlos, de toute beauté; xaœltety ri Aieir, se jouer de la vérité;&deu
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