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Chaque société particulière vient à sentir sa force: ce qui produit un état de guerre de nation à nation. Les particuliers, dans chaque société, commencent à sentir leur force: ils cherchent à tourner en leur faveur les principaux avantages de cette société; ce qui fait entre eux un état de guerre.“ J. 3, S. 97. Während Hobbes sodann, gemäss der Rücksicht, welche er dem Begriffe des natürlichen Rechts in seiner Untersuchung eingeräumt hatte, den Verzicht auf dieses zu dem zweiten Vernunftgesetz der Selbsterhaltung erhob, fand Montesquieu den Inhalt desselben vielmehr in dem durch das Gefühl der natürlichen Schwäche be— dingten(materiellen) Bedürfnis, zum Zwecke des für die Existenz des Menschen notwendigen Unterhalts Nahrung zu suchen, und stellte damit als drittes Naturgesetz das Verlangen geschlechtlicher Mischung zusammen.„Au sentiment de sa foiblesse, l'homme joindroit le sentiment de ses besoins. Ainsi une autre loi naturelle seroit celle qui lui inspireroit de chercher à se nourrir.— P' ai dit que la crainte porteroit les hommes à se fuir; mais les marques d' une crainte réciproque les engageroient bientoôt à s'approcher. D'ailleurs, ils y seroient portés par le plaisir qu' un animal sent à l'approche d' un animal de son espèce. De plus, ce charme que les deux sexes s'inspirent par leur différence augmenteroit ce plaisir; et la prière naturelle qu' ils se font toujours l'un à l'autre seroit une troisieme loi“ J. 2, S. 95, 96. Mit dem vierten seiner Naturgesetze, dem Wunsch in Gesellschaft zu leben(„de vivre en société“), welcher sich außer aus dem Gefühl der natürlichen Schwäche¹²) noch als eine
¹²) Dies ist unter dem„sentiment que les hommes ont d' abord“ I. 2. S. 96) zu verstehen. Die Stelle scheint vielfach falsch verstanden worden zu sein; wenigstens geben die UÜbersetzer Montesquieus den Sinn der Stelle ungenau und unrichtig wieder, wenn sie„sentiment“ mit„Empfindung“ übertragen, vergl. die Übersetzung von 1782(„Des Herrn von Montesquieu


