E qJal'dr St las trouo de tourdre,
... Hor au paulen fa
De Laucelun que üaletejo
Entre li man e qu'arpatejo,
Contro la terro que moutejo
Brutalamen li fito, e S'envai Salt Va,
Et qu'à ses lacs il trouve des grives, pour avoir plus tôt fait
Des oiseaux qui palpitent
Et se débattent dans ses mains,
Contre la terre hérissée de mottes
Lui brutalement les jette et s'en va satisfait C. p. 346;
ainsi Marco-mau traite les trois filles que, par hasard, il a trou-
vées dans la forét.
Vous apprenez que
Tau qu'uno ardado coucharello,
Ainsi qu'une meute pressante C. p. 442,
le comte et les siens partent d'Aiglun pour aller au Gibal à la poursuite d'Estérelle, et que Vincent, en Crau, tient son adversaire
Coumeèe un léebrié tanco uùn beslidtri.
Comme un lévrier tient une béte fauve. M. p. 186.
La mère de Mireille, voyant sa fille prosternée dans l'église des
Saintes-Maries, s'effraie Coumè quand subran uno ktrido
Wet li cassatre.
Comme un bruant qui tout à coup
Voit les chasseurs. M. p. 466.
Ajoutons une jolie comparaison:
... La foio desméemouriado
Ou'a lou chamous, quand d S! Hlo
Tout un four senti, dins li ro döu Quleiras,
Li cassaire que lou fan courre,
E qu'd la longo sus un moure Escalabrous coume uno tourre,
Se véi soul, dins li méele, au mäitan di counglas,
... La joie éperdue
(Qu'’'éprouve le chamois, lors- qu’'à ses traces
Il a senti tout un jour, dans les rocs du Queyras,
Les chasseurs, qui le pour-— suivent,
Et qu'enfin, sur un pic Escarpé comme une tour,
Il se voit seul, dans les mé- lèzes, au milieu des glaciers M. p. 174,
la joie de cet animal n'est rien auprès des doux instants que
passent Vincent et Mirreille.
Nous venons de parler de la chasse. Voici encore d'autres occupations de l'homme: Vincent, regrettant sa Mireille, tord
ses poings,


