Druckschrift 
Comparaison dans les poèmes de Frédérik Mistral / par Dr. Hans Weiske, Oberlehrer an der städtischen Realschule
Entstehung
Einzelbild herunterladen

E qJal'dr St las trouo de tourdre,

... Hor au paulen fa

De Laucelun que üaletejo

Entre li man e qu'arpatejo,

Contro la terro que moutejo

Brutalamen li fito, e S'envai Salt Va,

Et qu'à ses lacs il trouve des grives, pour avoir plus tôt fait

Des oiseaux qui palpitent

Et se débattent dans ses mains,

Contre la terre hérissée de mottes

Lui brutalement les jette et s'en va satisfait C. p. 346;

ainsi Marco-mau traite les trois filles que, par hasard, il a trou-

vées dans la forét.

Vous apprenez que

Tau qu'uno ardado coucharello,

Ainsi qu'une meute pressante C. p. 442,

le comte et les siens partent d'Aiglun pour aller au Gibal à la poursuite d'Estérelle, et que Vincent, en Crau, tient son adversaire

Coumeèe un léebrié tanco uùn beslidtri.

Comme un lévrier tient une béte fauve. M. p. 186.

La mère de Mireille, voyant sa fille prosternée dans l'église des

Saintes-Maries, s'effraie Coumè quand subran uno ktrido

Wet li cassatre.

Comme un bruant qui tout à coup

Voit les chasseurs. M. p. 466.

Ajoutons une jolie comparaison:

... La foio desméemouriado

Ou'a lou chamous, quand d S! Hlo

Tout un four senti, dins li ro döu Quleiras,

Li cassaire que lou fan courre,

E qu'd la longo sus un moure Escalabrous coume uno tourre,

Se véi soul, dins li méele, au mäitan di counglas,

... La joie éperdue

(Qu''éprouve le chamois, lors- qu'à ses traces

Il a senti tout un jour, dans les rocs du Queyras,

Les chasseurs, qui le pour- suivent,

Et qu'enfin, sur un pic Escarpé comme une tour,

Il se voit seul, dans les- lèzes, au milieu des glaciers M. p. 174,

la joie de cet animal n'est rien auprès des doux instants que

passent Vincent et Mirreille.

Nous venons de parler de la chasse. Voici encore d'autres occupations de l'homme: Vincent, regrettant sa Mireille, tord

ses poings,