— 572
Aqouelo superbo mestresso Que d'esplendour e de caresso
Atiro, afogo, enmasco, enébrio Si marlt,
E qule, di fiho de la terro
falouso mal gu'uno panléro,
Raubo st calignaire, æ, féro
Li néego e lis egfato em'un orre Chaurit
Cette superbe amante
Qui, avec sa splendeur et ses caresses,
Attire, enflamme, enivre et en- sorcelle les maris,
Et qui, des filles de la terre Jalouse plus qu'une pantheère, Enlève ses amants, et, féroce,
Les noie et les écharpe en un sabbat horrible. C. p. 108.
Vous apercevez les jouvenceaux et les hommes à leurs travaux. Vous les suivez à la guerre: Les poissons, se ruant dans le port de Cassis, sont bien comparables à nous!
Quand tronon li campano, au Four qu'es en dangié
La liberta vo la patrio, L'auauglamen nous desvario,
Noals courren contro emé furio,
E ktriounflo enterin lou ktiran estrangie.
Quand tonne le beffroi, au jour où périclite
La liberté ou la patrie,
L'aveuglement nous fait perdre la téte,
Et nous nous courons sus avec furie,
Et en ce temps triomphe le le tyran étranger. C. p. 184.
Calendal, blàmé par Estérelle après la destruction des pins, croyait voir les arbres s'avancer contre lui,
... kalt gel' uno armado Espeloufido, abrasamado.
... tels qu'une armée Ebouriffée, ardente. C. p. 276.
Vous trouvez aussi quelques armes mentionnées dans les comparaisons: Les barbes du froment sont lancées,
Coumeèe de fléecho d'aubaresto,
aux naseaux des cavales qui piétinent le blé.
Comme des flèches d'arbalète M. P. 342, Le mépris de la
femme aimée perce le cœur de Calendal»coume uno oulindo« comme une olinde(lame d'épée). C. p. 162. La main d'Ourrias se hausse coumeée uno masson, comme une massue. M. p. 188; mais son adversaire bondit autour de lui tel qu'une fronde tour- billonnante»Revoulunous coume uno froundo« M. p. 190. Calen- dal, renversé par l'un des brigands, tombe par terre
Coume ensuca per uno boumbo. Comme frappé par une bombe.
C. p. 438.


