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Comparaison dans les poèmes de Frédérik Mistral / par Dr. Hans Weiske, Oberlehrer an der städtischen Realschule
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j'ai quelque chose qui me tourmente. On voit les gars jouant au bord d'un fleuve: Calendal, parlant de la beauté de la mer, dit que les poissons-volants rasent»par bonds l'humide plaine«

Coumeèe li coudelet bandi péor Wescodllan.

Pareils à ces galets que les écoliers lancent. C. p. 118.

On observe la vie de la jouvencelle: La Durance est appelée

chato bouleguelo Que ven dõu pous' Sa dourgelo, E que degaio soun alguelo En jougant' lichat que trovo per camin. La lune, sortant des brumes,

. coumeée uno chato Que plan-planet se desacalo

E vat vien lon, hies A Sa Faondsuro,..

... fille sémillante

Qui vient du puits avec sa cruche,

Et qui répand son onde

En jouant avec les gars qu'elle trouve par la route. M. p. 100.

. comme une jeune fille

Qui doucement sort de ses couvertures

Et va prendre le frais à sa fenéètre C. P. 308,

se lève doucement et brille sur le château d'Aiglun, lorsque les

chasseurs et Calendal y entrent.

Une couronne était à Cassis

le prix de la joute, récompense tentante

Coume un sourrire de barouno.

comme un sourire de baronne. E. p. 210.

Ecoutez cette autre belle comparaison:

A Paubo cdlaro se marido Lou dlar canta di bouscarido.

La terro enamourado espèero lou Solllell,

Vestido de frescour e d'aubo, Coumeèe la chato que se raubo,

DOins la plus bello de si raubo

Espero lou fouvent que'a di: Parten lêeu!

La mer, enfin, est appelée

A l'aube claire se marie

Le chant clair des bec-fins.

La terre enamourée attend le soleil,

Vétue de fraicheur et d'aurore:

Ainsi la jeune fille qui se fait enlever,

(vétue) de la plus belle de ses robes

Attend le jouvenceau qui lui

a dit:»Partons en vite!« M. p. 214.