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j'ai quelque chose qui me tourmente. On voit les gars jouant au bord d'un fleuve: Calendal, parlant de la beauté de la mer, dit que les poissons-volants rasent»par bonds l'humide plaine«
Coumeèe li coudelet bandi péor Wescodllan.
Pareils à ces galets que les écoliers lancent. C. p. 118.
On observe la vie de la jouvencelle: La Durance est appelée
chato bouleguelo Que ven dõu pous'mé Sa dourgelo, E que degaio soun alguelo En jougant'mé lichat que trovo per camin. La lune, sortant des brumes,
. coumeée uno chato Que plan-planet se desacalo
E vat vien lon, hies A Sa Faondsuro,..
... fille sémillante
Qui vient du puits avec sa cruche,
Et qui répand son onde
En jouant avec les gars qu'elle trouve par la route. M. p. 100.
. comme une jeune fille
Qui doucement sort de ses couvertures
Et va prendre le frais à sa fenéètre C. P. 308,
se lève doucement et brille sur le château d'Aiglun, lorsque les
chasseurs et Calendal y entrent.
Une couronne était à Cassis
le prix de la joute, récompense tentante
Coume un sourrire de barouno.
comme un sourire de baronne. E. p. 210.
Ecoutez cette autre belle comparaison:
A Paubo cdlaro se marido Lou dlar canta di bouscarido.
La terro enamourado espèero lou Solllell,
Vestido de frescour e d'aubo, Coumeèe la chato que se raubo,
DOins la plus bello de si raubo
Espero lou fouvent que'a di: Parten lêeu!
La mer, enfin, est appelée
A l'aube claire se marie
Le chant clair des bec-fins.
La terre enamourée attend le soleil,
Vétue de fraicheur et d'aurore:
Ainsi la jeune fille qui se fait enlever,
(vétue) de la plus belle de ses robes
Attend le jouvenceau qui lui
a dit:»Partons en vite!« M. p. 214.


