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Vincent, pour donner un baiser à Mireille, rampe couché par terre: coume un cat-fer M. p. 176 comme un chat sauvage; et puis, ne se sentant plus maitre de lui-même, il se redresse et s'Elance vers elle, comme le fait cet animal. M. p. 180.
Le chien, d'autre part, fournit beaucoup plus de parallèles que son ennemi héréditaire: Fortunette se couche aux pieds du
comte coumeèe un chin C. P. 102. comme un chien.
Coumeèe lou chin après lou Comme le chien après la malre, martre M. p. 156,
les toucheurs courent après les taureaux. Le comte Sévéran,
mis en colère par le récit de Calendal, ronge son dépit
Tau(Talo)... qu'uno bourdouio Tel... qu'un enchevéètrement Oe marrit chin cerco-garrouio, De mauvais chien hargneux C. p. 306;
tandis que le jeune péêcheur est comparé à un bon chien de berger: apprenant que sa belle amie est mariée avec le comte, il fronce les sourcils,
Tau un maslin que l'on acusso. Tel qu'un matin que l'on ex- cite. C. p. 58. Enfin, la terre de Provence tressaille au nom de jésus-Christ: Coumeèe ùun chin gu'en sentent comme un chien qui, sentant Souln méstre, son maitre, Ie cour d Vendavans e ie fai Court au-devant de lui et lui lou béu‿οl. fait féte. M. p. 436.
On pense bien que le bœuf, autre serviteur de l'homme, est le sujet de beaucoup de comparaisons: vous savez que la plaine du Rhône et le delta abondent en troupeaux. Aussi, vous pouvez observer ces animaux dans toutes occasions. On les voit aux arènes, prêts à la course: Alphéran, le terrible, accourt pour attaquer Négrel,
. coumeée un brau espagnen. comme un taureau d'Espagne. G. P. 220. On voit les bœufs combattre: Brülant de jalousie, Ourrias et Vincent s'élancent l'un sur l'autre: Ansin dous brau, quand sus Ainsi deux taureaux, quand sur lis erme les Savanes Lou souleias dardaio fenme, Le grand soleil darde avec force,
An vist lou peu courous e li Ont vu le poil luisant et la large large maln coupe


