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Coume au fres margaioun De méême qu'a la fraiche ivraie véosen courre U'ν. nous voyons les brebis courir M. p. 206. Les mauvais esprits, dans le trou des Fées, se pressent péle-méêle, Coumeèe uno pourcado qu'es- comme un troupeau de porcs Broufo. qui s'ébroue. M. p. 242. Les lutins, dans cette caverne, rient et chantent à la fois:
Tout coumeèe quand endiho un Ainsi hennit un poulain sevré Poutre desmaina. M. p. 236. . en manlero A l'instar
Dou garagnoun que sa creniero, De l'étalon dont la crinière Fiéro, S'espeloufis, d-n-un-cop Fièrement se hérisse, sous un Wabrivol, coup d'éperon G. P. 88,
Calendal se redresse lorsqu'il a concu le projet de tuer le comte par la jalousie.
Au mulet, bête moins noble, sont comparés les compagnons du comte Sévéran. Ecoutant le pécheur, qui, en termes en- thousiasmés, parle de son amour platonique, ces brigands, sans le bien comprendre, tendent leurs oreilles:
Coume lou mioôu davans li lume Comme le mulet devant les éclairs
Que lou marten trais de Len- Que le marteau fait jaillir de
clume. l'enclume. C. p. 304.
On n'estime pas beaucoup cet animal, on ne le traite pas tou- jours bien, on le rosse souvent. Aussi Calendal dit⸗il:
Tratas-me coume un ase»Traitez-moi comme un aàane böumlan, bohème G. p. 100,
si je ne prouve pas la beauté de ma princesse.« Comme un mulet mattre Ramon voudrait traiter sa fille, il voudrait lui mettre un fer aux narines,
Coume se fai d-n-un gimorri. Comme on le fait à un jumart. M. p. 208.
Le chat, quoique inséparable de toute ferme de Provence, ne se trouve, chose étonnante, que fort rarement dans les com- paraisons. Jje ne me rappelle que deux passages, qui, en outre, ne se rapportent pas à l'animal domestique, mais au chat sau- vage. Les voici:


