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Comparaison dans les poèmes de Frédérik Mistral / par Dr. Hans Weiske, Oberlehrer an der städtischen Realschule
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Oh! dis, que me dara lis alo

Tant soulamen de la mouis- S4..

Ieu! d través la porto uno voues is e‿εpond.

»Oh! dit-il, qui me donnera les ailes

»Moi!« répond une voix au travers de la porte.« C. p. 445.

C'est Fortunette.

Prosternée aux pieds de Calendal, elle le supplie de lui accorder son amour.

Lui, sans daigner répondre, s'élance vers la porte, l'enfonce d'un coup de pied et se sauve.

Mais comment dépasser les brigands, lui à pied, eux à cheval?

C'est impossible!

Vite, vite il se dirige vers la mer, il vole, vole à travers les montagnes; il court, court jusqu'au moment il voit à ses pieds les dattiers de Cannes; il loue un bateau, qui, rasant la côte de Provence, court à Cassis, rapide comme une mouette.

Il arrive juste à temps.

Déja la bande formidable gravit les escarpements du Gibal. Estérelle, voyant que sa dernière heure est venue, bénit son champion et, fille digne de ses ancéètres, lui donne son poignard: esi tu ne restes pas vainqueur, dit-elle, comme c'est probable, tu vas me plonger cette arme dans le cœur.«

Alors, hardi, Prêt à vaincre ou à mourir, le beau jouvenceau barre le sentier raide, seul accès du rocher. Roulant roches sur roches, il écrase les assaillants, les culbute dans l'abime.

Ivre de rage, le comte Sévéran, qui ne s'est pas douté d'une pareille résistance, ordonne d'incendier la forèt pour étouffer ceux qu'il ne puit prendre vifs. Mais il s'est pris dans ses propres filets: renversé par un pin tombant, il crève comme une béte.

Les lueurs de la montagne qui brüle s'aperçoivent de tous les environs; on accourt de toutes parts afin de sauver Estérelle et son défenseur. Deux mille mains à la fois entrent en lutte avec les flammes.

Et, le feu s'éteignant, on voit Calendal, l'enfant de Cassis, et la blonde reine des montagnes, qui apparaissent la main dans la main sur les rochers. Deux mille voix les applaudissent; on les conduit à la ville, oùu on nomme Calendal consul à vie.

AL disent, la moulounado

I novi fai L'acoumpagnado

I noult generous, amourons, benltrols,

Disant cela, la multitude

Fait cortège aux fiancés,

Aux fiancés généreux, amou- reux, bienheureux;