538 CONCLUSION DU I.* LIVRE résoudre. La discussion du Livre TE et du Livre HF ne comportoit donc pas la même étendue que celle du Livre L.°
Ici, dès-lors, se termine aussi fa partie la plus longue et la plus difficile de mon ouvrage.‘Foutes les théories générales et nouvelles sont expliquées.
Je ne déposerai cependant pas la plume: ik reste à recueillir les précieuses lumières que la discussion jette sur les dispositions de détaïl, lumières sans les- quelles on est exposé à s’égarer dans Pintelligence et dans l'application de la loi. Mais if me sera permis de simplifier et d'accélérer ma marche.
Du reste, je fournirai jusqu’au bout la carrière; je Ja dépasserai même. Non- seulement j'essayerai, par des notions puisées, non dans mon propre fonds sans doute, maïs dans lesprit du Législateur, d’applanir aux Juges les difficultés qui pourroient faire prendre une fausse direction à la jurisprudence, de fixer les doutes des Jurisconsultes; maïs je me propose encore de réduire en théorie la jurisprudence même; d'en faire aussi le commentaire de la loï, lorsque ses mo- numens seront assez multipliés pour permettre Fexé- cution de ce plan. C’est à un des objets du Livre De la Législation et de la Jurisprudence françoises. Chacun sait que la Jurisprudence est définie series rerum perpetud similiter judicatarum: ce n’est donc pas un arrêt isolé qui la fixée; il faut une suite d’arrêts


