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können, unter anderen, zeigen, daß er dieſen Theil der Grammatik nur wenig los hatte. „Mong coussin, — ſo ſchrieb die alte verwittwete Vicomteſſe — „je scay que vous vous etes bravement bateu et gricvement blessay — du costé de feu M. le Vicomte. M. le Compte de Varigue ne parlay de vous: M. de Moan augy. T avay vouleu vous bastre avecque luy — que Plus fort que luy sur l'ayscrimme — duil' y a surtout certaine Botte que vous scavay quil U'a jammay sceu Pariay: et que c'en eut été fay de luy si vouseluy ous vous fussiay battews ensamb. Aincy ce pauv Vi- compte est mort. Mort et peut ayt — Mon coussin, mon coussin! jay dans la tayste que vous n'estes quung Pety Monst — angey que les Emonds ong tousjours este! La veuve est chay moy. Pay recuilly cet' pauve famme. Elle est furieuse cont vous, allans tous les jours chercher le Roy (d'icy) démandant à gran cri revanche pour son Mary. Ell ene veux voyre ni en- tende parlay de vous: pourtaut elle ne fay qu'en par- lay milfoy par jour. Ouand vous seray hor prison venay me voyre. Nauray soing de vous. Si cette pe- tite Prude veut se défaire de song pety Monste (Hélas je craing quil ne soy trotarl) je m'en chargeray. Tai encor quelqu interay et quelques escus de costay.
„La Veuve se raccomode avec Miladi Marlboro, qui est tout puigante avecque la Reine Anne. Ce dam sentéraysent pour la petite prude; qui pourctant a un fi du mesme asge que vous savay,
„En sortant de prisong venez icy. Je ne puy vous recevoir chay moy a cause des mechansetés du 8 monde, may pre du moy vous aurez logement. „Isabelle Vicomtesse d'Esmond.“ *)
*) Mein Vetter, ich weiß, daß Sie ſich brav geſchlagen haben und daß Sie ſchwer verwundet worden ſind —


