D'un air Jeux fe dela vénti à mort e quon k parassil soler cal ein dec laut aballu , Que jee ne Conndi J'avais su m'avait l à{rouveri pensées, À be,«en ln ici, on fl $ m'aUez le tage: Lk vai est äl: { ilnemt dre quel ontre lei,
PRÉFACE. « baigné de larmes, étouffé de sanglots, « Jetant des cris et des paroles entrecou- « pées. Je sentais mon cœur soulagé et « dilaté, mais en même temps comme prêt « à se fendre, Assailli d’une foule d’idées « et de sentiments, je pleurai assez long- « temps, sans qu'il me reste d'ailleurs « d'autre souvenir de cette situation, si ce « n’estque c’est, sans aucune comparaison, « ce que mon cœur à Jamais senti de plus « violent et de plus délicieux; et que ces « mots: Me voici, mon fils! ne cessaient de « retentir dans mon âme, et d’en ébranler « puissamment toutes les facultés.»
Que de grâces cachéés renferme un li- vre dont un seul passage, aussi court que simple, a pu toucher de la sorte une âme longtemps endurcie par l’orgueil philoso- phique! Qu'on ne s’y trompe pas cepen- dant: pour produire ces vives et soudaines impressions, et même un effet vraiment sa- lutaire, l'Imitation demande un cœur pré- paré. On peut, jusqu’à un certain point, en sentir le charme, on peut l’admirer sans qu'il résulte de cette stérile admiration au-


