PRÉFACE. « les secours de la religion. D'un autre‘) « côté, ma vie était devant mes yeux telle«| « que je la voyais au flambeau de la vérité«[ « céleste: et de l’autre, la mort, la mort que«d |« j'attendais tous les jours, telle qu'on la«à |« recevait alors. Le prêtre ne paraissait de |«< plus sur l’échafaud pour consoler celui Ut |« qui allait mourir, il n’y montait plus« d |« que pour mourir lui-même. Plein de ces| Mi « désolantes idées, mon cœur était abattu,« « et s’adressait tout bas à Dieu, que Je ve- d « nais de retrouver, et qu’à peine connais- Le « sais-je encore. Je lui disais: Que dois-je êr « faire? Que vais-je devenir? J'avais sur Up Ab«-une table l’Imitation; et l'on m'avait dit l A4)« que dans cet excellent livre je trouverais 4 EY« souvent la réponse à mes pensées. Je. Um | Pan« l'ouvre au hasard et je tombe, en l'ou- lg LES« vranf, sur ces paroles: Me voici, mon fs, pi [L PA« je viens à vous parce que VOUS M avez in- dant | PAG« voqué. Je n’en lus pas davantage: l’im- impr (ll TÉRE« pression subite que j'éprouvai est au- Ita Me)« dessus de toute expression, et ilne m’est ré, NS« pas plus possible de la rendre que de senti He« l'oublier. Je tombai la face contre terre, quil
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