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excroissances tirent leur suc nourricier de la peau, et que l'acide nitrique produit dans cet organe une impression qui rétablit son mode de vie dans les conditions nécessaires à la santé. Ce raisonnement est peut-étre le seul par lequel on puisse expliquer des guéri- sons opérées par des frictions faites avec des herbes ou des plantes pota- gères, telles que les tiges des poireaux, les feuilles d'oseille, de harricots, etc.
Je ne parlerai point de ces remòèdes mystérieux qui consistent à frotter les
verrues avec le milieu d'une pomme
que l'on a partagée en deux, que l'on réunit ensuite et que l'on fait pourrir, soit dans les latrines, soit dans du fumier, ayant la ferme conſiance, que pultot la pomme pourrira, plutòôt les verrues périront. Je laisse à penser si tremper ses mains dans l'cau d'un bénitier, a'eglise, est plus efſicace que de le faire ches soi, Prononcer des


