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(74 sont ulcérées, il faut se soumettre à un régime; il est le plus puissant moyen. pour seconder les effets des remèdes et les efforts de la nature. Par régime, je n'entends pas une diète sévère et ab- solue, mais la privation des aliments indigestes et de ceux qu'on appelle en quelque façon incendiaires. Il faut en outre se régler sur la quantité; ce pré- cepte doit surtout être suivi quand
la personne malade est réduite à garder le repos. On conçoit aisément qu'elle W ne peutpas digérer aussi facilement que 1 lois Ju'elle prend de l'exercice, et qu'il faut par conséquent qu'elle retranche, 1 sur sa nourriture. Le régime est aussi nécessaire aux individus chez lesquels
divers symptôèmes font soupçonner ou dénotent soit un embarras gastrique. 1. soit une constitution infectée de quel- que virus. C'est alors le cas de dire avec- Hippocrate: Impura corpora quò plus nutries eò magis lœοdes. On est obligé, en outre, de faire concourir le traite- ment interne.


