(30) V ce changement arrive plus ou moins lentement. Si, avec un instrument tran- chant, on coupe ce centre dans son Gtat de pellucidité, on sent sous la main le mème effet que lorsqu'on coupe de la corne ramollie. Si quelque dureté se ſait sentir sous l'instrument, la coupe, dans 3—- I'endroit dur, présente un point blan- 1 chaàtre et, pour ainsi dire, farineux. Si I on fait la môme expérience lorsque le point noir s'est développé, il semble que l'on coupe un morceau de bois très- dur. La partie la plus centrale est quel-
quefois très-friable et se réduit souvent
en poussière.— cor est accessible à l'humidité des par-
4 V Tant que la matière qui compose le 1
ties environnantes, le centre conserve
une certaine transparence. Ce n'est qu'en séchant que cette matière durcit, et, suivant son degré de dureté, le noyau devient plus ou moins impé- nétrable à l'influence des sucs qui l'en- vironnent. Ainsi de l'altération produite V


