(22) la peine d'étudier ct de réfléchir, se bornent à des observations superſi- cielles, se laissent séduire par quel- ques apparences, ne doutent de rien et assurent: que le cor est du nombre des végétations qui repullulent tant qu'on en laisse la moindre ramiſica- tion, laquelle sert, pour ainsi dire, de nouveau germe.
Suivant l'opinion des anciens et sui- vant celle de plusieurs modernes, les cors sont une production de la syno- vie qui s'épanche, se porte vers lo Point irrité, s'arrète sous l'épiderme et s'y concrète. Si les cors provenaient de la synovie, on n'en trouverait que vis-à- vis les capsules synoviales, et toujours il y aurait, soit un canal,
soit toute autre voie communiquant à
ces capsules, on durmoins aux glan-
des qui secnètent la synovie. Cette
voie existerait, dans tous les cas, aussi bien lorsque le cor n'ost que enperſiciel et xécent, que lorsque le
¹
—
——


