(20) partie enfoncée dans les chairs. L'abus des mots entraine ordinairement la con- fusion des idées. En effet, si nous consi- dérons comme une racine le noyau d'un cor, nous sommes portés à penser et à croire que ce tubercule est une végé- tation épidermoique, qui prend de l'ac- croissement par sa racine, de la mème manière qne les ongles ou un végétal: ce qui est une erreur; car l'accroisse- ment d'un cora lieu par agrégation. La substance qui le compose est inorgani- que, la matière qui le forme estunesorte de mucosité. Quand elle est sèche, elle est dure comme de la pierre et méème friable. Quand elle est pénétrée par l'eau, par la sueur, ou par quelque corps gras et onctueux, elle a une con- sistance plus ou moins forte, depuis la mollesse de la gelatine jusqu'à Ja dureté du cartilage et des os.
Je tire de la pratique la preuve que les noyaux des cors ne remplissent au- cune fonction assimilatrice. Par exem-


