vij) et ces connaissances l'aideront à se faire une juste idée des infirmités qui affligent ces parties, et lui sug-
géreront peut-étre des moyens in- connus jusqu'à ce jour pour y
remédier.
Lorsque nous marchons sur un plan uni, le pied s'aplanit; mais lorque nous marchons sur un sol raboteux, la face inférieure devient plus convexe. Il en résulte une es-
pèce de vodùte susceptible de beau- coup de variations, selon la position
du pied. Quelquefois nous appuyons sur les orteils, d'autres fois sur le bord externe. Suivant la diversité
de ces positions, la forme de cette
voüùte varie, elle est plus ou moins régulière; mais la connexion des os est toujours telle, qu'il y a la plus grande solidité.


