Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
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179
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NL; un amon res de celann Sophie: vn IS vous Yını ne admiraliı 2t de la voril © que les pn. que les aut mment ost-; ent ose-je| Doms qui pi emblables? 1 In. Je voudrn ıs rien, Sopli ne puis mi ongues annkt tout-a-coup: Lion pour Il sompensaliol ötre aime, ql de devenir esque lavenit ä perdre els rer encore? que puis-Je s jouissanct Qui, je oral vpier par ill issement el dl os, Jlest don nt; que, mei! yalheur; gut ‚se, Possedal

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Sophie, que me reste-t-il a esperer ou A craindre? quel malheur peut-il donc matteindre?... Combien lamour est pourtant egoiste! combien les passions sont-elles exclusives! Aupres de Sophie joubliais presque ma patrie souffrante, cette patrie en deuil qui crie a ses enfants: Sauvez-moi, sauvez-vous! Serai-je donc sourd ä cette sainte voix de la pa- irie? Non, je ne le serai pas, car alors vous me me- priseriez, Sophie. Jai encore une longue et penible carriere A parcourir, j'ai encore un saint. devoir& remplir, et je le remplirai avec laide de Dieu et de Sophie. C'est en toi quest mon seul espoir; lu se- ras mon soutien, tu me donneras des forces et de lenergie; je saurai meriter ton amour, oh! ma belle Sophie, je saurai le r&compenser par de la gloire. Ayons seulement du courage, et lesucces est a nous, lavenir nous appartient!

Si pourlant les tristes pressenliments qui rem- plissent mon äme, sils devaient se rapporler ä celte mission qui me reste encore a accomplir! si tant defforts, tant de travaux devaienl&lre en pure perte! si enfin nous nallions pas r&ussir dans notre but sinoble, si nousallions ysuccomber tous...? Le doute remplit mon äme, jene vois parlout que t&- nebres el que malheur! Toi ma Sophie, sois pour moi lange de lumiere,,&claire ma roule, raflermis mes pas chancelants. Que je serai fort a tes cötes! Toi, Sophie, sois le modele et lexemple de la gran- deur du pouvoir d'une femme, de la sainlete deson devouement. Que ton influence bienfaisante inter- vienne puissamment sur le bonheur de notre patrie, sois son ange gardien a elle et a moi. Quelle plus slorieuse destinde puis-je donc rever pour ma So-