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phie? Le danger ne vous eflraie pas, n'est-ce pas! Vous 6tes forte, vous&tes sans crainle, et pour moi, et pour vous. Vous sacrilierez volonliers volre paix et notre seeurite, vous la sacrifierez noblement pour remplir un devoir. Je ne le doute pas, vous accepterez cette noble mission, vous saurez la rem- plir jusqu’au bout.—Ma tete est pleine de projels, mon äme bouillonne de r&solulions; je n’ose con» lier tout au papier, et il faut pourlant que je me communique avec toi, il faut que je te consulle, toi, ma courageuse Sophie. C'est ä toi de m’inspirer de forles conceptions, d’energiques actions. Adieu done jusqu'au soir; nous en parlerons alors avet plus de details.Tu vois, ma Sophie, que je te traite en homme, tel quetule merites, et en m&me temps tu vois que je’aime en femme, belle, gracieuse el charmante, telle que tu l’es, et telle que tu le seras lvujours pour moi. A ce soir done.
A SOPHIE.
Hätons-nous! l’honneur est lü-bas,
Lorsque je ne vous vois pas, ma seule consola+ tion c'est de vous&cerire. Habitu& a vous confief toute chose, m&me quand je suis seul, je vous adresse pourlant chacune de mes pensdes, ou biea je me mels ä vous 6erire, et alors je trace sur l& papier tout ce qui seulement peut me venir a l’äme, tout ce qui me passe par la pensee. Et voilä la raison de mes leltres si longues et si diffuses, voilä ce qui
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ns que je alez encore jire aime d hit et qu Js choses q| Iue le ten ‚ds sbconli ns devous greable!D'; moi jem jur jequilt anıemoire enirs inell oilde a mı on angeligı Pmniöre foi ein que| s-l-il pa si heure as rappel eiltevue,, 1a je je lui a l ine le bı Kullaltac J(rouvez- e celle p Mevous s;
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