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pas et dedaigne par l’angelique Sophie! combien je suis fier de lamour que je lui porte! El comment al-je pu meriter les bontes dont elle me comble avec tanlde profusion? Commentai-je pu me rendre digne de toutes les gräces dont elle m’accable? elle si grande, si noble, si belle! et moi, grand Dien! comment m’elever jusqu’a elle? Il a fallu done qu'elle s’abaissät jusqu’a mei!
Oh! merci, Sophie, merei pour tout ce que lu as fait pour moi, pour tout ce que lu feras encore; je saurai bien, en revanche, le L&moigner loule la re- connaissance, Loute l’adoration que lu m'inspires, Oh! tu verras combien je te serai devoue, combien je te serai fidele! Jamais je n’oublierai le sacrilice que tu viens de faire pour moi, le sacrifice de celle vertu, de cette puret& angelique que rien n’avall encore ternie; et um’as toul donn&,, et tu m’as toul sacrifie! et moi qui parle encore de reconnais- sance! Qui, je l’avoue, il n’y a que vous aulres jemmes qui sachiez aimer. Mais comment croire que votre vertu, que volre purel, aient pu souflrir de ce que vous m’avez sacrifi6? comment le croire! Non, jamais, c'est un mensonge, c'est une calom- nie! vous n’en&tes que plus grande, que plus chasle et que plus verlueuse. Qui, verlueuse, car donner le bonheur n’est-ce pas meriter ce nom? Et qui donc le meriterait plus que ma Sophie, si belle, sı bonne et si douce?
C’en est fait, nos destinses sont done r&unies pour toujours, pour la vie et jusqu’ä la mort. Oh! quel bonheur de traverser les maux et les de sotits de cette vie, appuy& sur le bras d’une com- pıgne angelique, soutenu, console, rallermi par
iphie! Voll: wröalise, 5 | non espe des voluple jheaule el Jıst pas fait Sophie. 0] ht delle, d zuis grossie ysstder, ent apoelique q lin de cell on voudı desus du cc lige d’yre wameltre ä hissi quel b & wnlir que eliul ce el, Sagran hi-möme n porlie de killeur, et oche de$. de le röni “cun pouv US separeı It. Elle, I kavoulu:
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