175
Noble Anl, iguer de ma correspondance; mais alors il aurait votre allein par comme si la colere ou le d&pit me faisait agir ß vouslayoy ainsi; tandis que maintenant, vous le voyez, ma- A vous quicil dame, je suis calme, je n’ai ni colere ni depit. Car as de ma ia pourquoi en aurais-je, grand Dieu! Ce changement er celteleilp en amour est-il done si etonnant? Chez un homme, ine heure die ee changement ne doit pas nous&tonner, nous au- ires femmes, car c’est notre lot a nous foutes, c'est notre destinde de le subir.
Mais jjabuse deja trop longtemps de votre temps etde votre patience; agreez done, madame, l’ex- pression, etc.
du, Ja flöche vole,
ous me le paiert
tient toutes| A SOPHIE.
endant une l qu Un? sel Wie zwo Flammen sich ergreifen, wie
n envole lat Harffentoene in einander spielen
hdelitd chag
venir chez 10
ais-]e pu Tel Seele rann in Seele, Erd und Himmel schwammen
Seine Küsse paradiesich fuehlen!
Zu der himmelvollen Harmonie. Stuerzten, flohen, schmolzen, Geist und Geist zusammen
Lippen, Wangen brannten, zitierten,
Wie zerronnen um die Kiebenden!
est mainlena indigne, je IE, express Oh! comment peindre, comment decrire tout ce us yalnireff qui se passe en moi? comment decrire ce tumulte ır. En les eodf de joie, de bonheur, d’enivrement,, d’extase? Oh! nautadress®®®E Sophie, comment vous remercier de m’avoir vendu Joute Pa» IF si compl&tement heureux, de m’avoir dote de tant nnera pas; de jouissances? comment vous remercier, ange de is m’appreu® bonte, divinite eeleste? Je me prosterneä tes pieds el je lerends gräce pour le bonheur denne, pour le i"" bonheur promis! Combien me voilä fier de n’avoir
sans VOUS


