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nieres, de son caraclere, il fut toler& par ses collc- gues et m&me choisi par eux pour les remplacer et soutenir leur eredit aupres du sullan.
On oublie diffieillement son premier amour. Peut- eire Elait-ce com&ldie, mais Charles montra beau- coup de r&pugnance a occuper le poste de conliance pres du souverain, auquel linfluence de son parti Yavait eleve. Il se rappelait encore d’avoir combattu la cause qu'il devait servir maintenant; et puis de-
‚ait-il deserter le parti pour lequel il avait tant souffert? La persuasion, les prieres de sa famille (— tu nous seras ulile, sinon a la palrie,, Jui disait sas@ur), la crainlive modcralion de ses nouvelles conviclions poliliques, enfin la necessite de fer qui vous pousse en avant dans le chemin sur lequel vous eles entre une fois, joints a beaucoup de fai- blesse et a un peu d’ambilion, tout cela le deter- mina A quilter son pays natal pour s’etablir dans Yimmense capitale situde ä l’un des bords de l’em- pire.
Peu d’anndes acheverent une seconde Lransfor- maltion dans le caraclere de Charles: d’enthou- siaste il&tait devenu degoüle; de degoüte il devint courlisan. Le scjour d’une grande ville, une con- trainte conlinuelle, l’exemple d’une basse servilite dans ceux qui entouraient le mailre, tout cela avec mille influences locales, r&agit insensiblement sur les nerfs impressionnables de Charles. Cette vie de gene involontäire el de courbelles gracieuses se changea pour lui en habitude et eflaca bientöt toule elincelle de l’ancien feu. Au commencement il s'e- tail tenu au plan de conduite adoucissante et Lol&- rante dont on&tait convenu dans la colerie a qui
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