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De
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que vous me proposez peut me convenir. Sinon, je me röserve toujours la libert& de la refuser.
— Ne le faites pas, Andre, si vous avez quelque peu d’affection pour moi, votre seconde mere, qui vous ai€leve depuis votre enfance, A qui vous devez tout ce que vous eles el loul ce que vous pou- vez devenir encore. Si vous me desobeissez, mon- sieur, en quiltant la carriere que je vous ai Lracde, non seulement vous vous perdrez A jamais, mais encore vous uleererez un cur de mere.
— Je vous l’ai dit, je rellechirai, et les eircon- slances, ou mes dispositions poslörieures me d&- termineront dans la voie que je suiyrai, quant ä ce service, qui vous tient lanl ä cur, ma lante, jene sais{rop pourquoi A vrai dire.
— Comment! mais ne voyez-vous pas que votre avenir en d£pend, que votre jeunesse s’en va? dit- elle avec feu. Ici vous vous rouillerez davantage encore, el, dans votre oisivele, des idees errondes et extravagantes prendront encore plus d’empire sur vous.
— Je ne vois pas, murmura Andre, en quoi mes idees peuvent vous parailre errondes ou extrava- gantes; jen ai meilleure opinion, moi.
— Dans la capitale au moins, continua madame Helene, enlour& d’une sociel&e de choix, occupe d’un travail fixe, vous gagnerez une posilion stable dans le monde, et vos idees auront le temps de prendre une meilleure direction.
— Je suis content de leur direction prösente, ri- posta Andre; et tel ne sera pas sans doute le but de mon voyage, ajoula-t-il de son air capable.
— Dites ce que vous voulez, mon cher, je n’en
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