Teil eines Werkes 
1 (1845)
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De

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que vous me proposez peut me convenir. Sinon, je me röserve toujours la libert& de la refuser.

Ne le faites pas, Andre, si vous avez quelque peu daffection pour moi, votre seconde mere, qui vous aileve depuis votre enfance, A qui vous devez tout ce que vous eles el loul ce que vous pou- vez devenir encore. Si vous me desobeissez, mon- sieur, en quiltant la carriere que je vous ai Lracde, non seulement vous vous perdrez A jamais, mais encore vous uleererez un cur de mere.

Je vous lai dit, je rellechirai, et les eircon- slances, ou mes dispositions poslörieures me d&- termineront dans la voie que je suiyrai, quant ä ce service, qui vous tient lanl ä cur, ma lante, jene sais{rop pourquoi A vrai dire.

Comment! mais ne voyez-vous pas que votre avenir en d£pend, que votre jeunesse sen va? dit- elle avec feu. Ici vous vous rouillerez davantage encore, el, dans votre oisivele, des idees errondes et extravagantes prendront encore plus dempire sur vous.

Je ne vois pas, murmura Andre, en quoi mes idees peuvent vous parailre errondes ou extrava- gantes; jen ai meilleure opinion, moi.

Dans la capitale au moins, continua madame Helene, enlour& dune sociel&e de choix, occupe dun travail fixe, vous gagnerez une posilion stable dans le monde, et vos idees auront le temps de prendre une meilleure direction.

Je suis content de leur direction prösente, ri- posta Andre; et tel ne sera pas sans doute le but de mon voyage, ajoula-t-il de son air capable.

Dites ce que vous voulez, mon cher, je nen

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