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demeurerai pas moins dans mon opinion ci-dessus &nonc6e sur volre compte. A present je vous quitte, car il faut que je sorte pour faire quelques visiles; pensez et reflöchissez bien a mes eonseils, mater- nels vraiment. — Au revoir donc, chere tante, dit Andre; et il referma sur elle la porte de sa chambre, puis il serassit d’un air faigue.—Toujours meme histoire! pensa-t-il; toujours celie(emme est animee du desir de dominer tout ce qui l’entoure,, et moi en parliculier! Gela me lasse enfin! Il faut que je me forme au plus vite une vie ind&pendante, dont je n’aie A rendre compte a personne; mon de&part y servira. Et puis, unerevolution est imminente; alors je donnerai essor a mon ambition. En attendant, ma lante s’habituera a me voir Join d’elle, agissant independant de son influence; cela la chagrinera Wabord, puis elle s’y fera a la longue. Car enfin la lourde chaine de son affection me pese trop pour que je ne täche pas de m’en debarrasser; la me&- moire de ses soi-disant bienfaits qu'elle me rap- pelle si souvent, m’est devenue insupportable. Et encore si celle affeetion, ces bienfaits etaient de- sinteresses! Maisilsne servent de soulane qua l’&- goisme. Elle ne m’a fait du bien, elle ne m’a aide dans mes affaires, qu’afin d’avoir en moi un d’au- tant plus puissant instrument de sa volonte; elle veut ä present diriger ma carriere, afın d’entendre dire Ases connaissances que son neveu lui doit beaucoup; que par ses soins M. Andre est devenu un jeune homme tres distingue. Elle veut m’en- tourer de distinetions telles qwelles les entend, afın que l’eclat'en rejaillisse sur elle; je suis de-


