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si brillante carriere qui vous attend! Reflchissez A mon plan, voyez vous-me&me: que peut-il Etre de plus desirable pour vous? Une position lhonorable dans le monde, un sejour brillant, une societe choisie, de la haute volee. Croyez-moi, parlez pour la capitale, oceupez la place qu’on vous offre main- tenanl; car vous vous repenlirez un jour de n’a- voir pas suivi mes conseils.
— Vos conseils sont sacres pour moi, repondit !inflexible jeune homme, surtout lorsqw'ils se ren- eontrent avec ma propre persuasion. Mais ici, vous exigez de moi une chose contraire a mes conVic- tions. Tout ce que je puis vous promettre, c'est de ne rien brusquer: donnez-moi du temps pour re- lechir. Repondez& votre cousin le ministre que mes alfaires ne me permeltent pas d’arriver dans la capitale avant un ou deux mois; demandez-lui un delai. Les circonstances peuvent changer d’iei la, et sans cela je me proposais de faire un voyage,— alors nous verrons.
— Elı bien! oui, je demanderai un dclai, dit Helene en se deeidant; mais laissez-moi l’espoir que vous ne rendrez pas inutiles les peines que J'ai prises pour trouver ä vous placer convenablement. Ne faites done aucune demarche hätce sans me consulter; me le promeltez-vous, cher fils?
— Volontiers, ma tante, reprit le jeune homme. Je suis france avee tout Je monde, pourquoi ne le serais-je pas avec vous, A quije dois lant de re- connaissance? Je ne ferai donc rien sans vousen pr£- venir, et il est convenu que maintenant je ne par- firai pas pour la capitale; que dans deux ou trois mois je ferai cette tournde, afın de voir si la place
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