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verai d’une autre maniere. L'&tat des choses pre- sent ne peut durer longtemps iei, une revolulion souve sous cendres: nous aurons bienlöl une mo- narchie conslitulionnelle, et si Ja. nalion y est müre, peut-&tre une republique!... dit Andre en regardant le plafond d’un air inspire.— Alors chaque homme de talent trouvera son chemin: je saurai Lrouver le mien.
— Ce sont de vos absurdes extravagances, Mon- sieur, dit Ja tanle d’un air severe; encore vous vous compromeltrez, vous nous compromeltrez lous. Jeune homme, je vous averlis, il vous arrivera mal- heur par votre caraclere insubordonn&; croyez-en l’experience de votre lanle, qui vous a donn& dans sa vie tant de preuves d’attachement, dit-elle en se radoueissant, etsa voix devenait presque tendre.
Andre Jui baisa la main:— Chere tante, ayez done plus de eonfiance dans ma raison; je suis bien assez en äge pour me lrouver une carriere moi- me&me. Vous me trailez trop en enfant; vous me eroyez encore lel que je l’etais al’äge de dix ans. Depuis, abandonn& presque a moi seul, ma raison a eu tout le temps de mürir, et plus tard les eircon- stances diflieiles au milieu desquelles je me suis trouvd en prenant en mains la direction de mes al- faires si embrouillees, m’ont enlierement deve- loppe& et ont forlifi& ma volonle.
— Votre volont&! repela madame Helene; a votre äge on n’en doit pas avoir. Suivez celle des autres, ecoutez ceux qui s'inleressenl a vous, ceux qui vous ont dirige jusqu’a present, et vous vous en trou- verez bien. Moi qui ne pense qu’a votre bonheur, cher Andre! Plus de soumission, je vous prie. Une
sibrillante mon plan, plus desirt Jans le m choisie, de Ia capitale tenanl; 68 yoir pas$ —\os Yinfexibl eonirent exigez de tions, Tot ne rien b Ieehir, R nes allaiı Ih capitale un delai, 1 ale voyage,- — Pl Helene| qlte vous Jrises pa Ne faites eonsulle —\o Je suis| Serais-) connais venir,( firai pa Mois je


