le a du streindre nombre ance de lloir me Maliere
nt inter- ne enlra. droite et ncore des ‚soignee. if jeune elourma, e, salua main, et ce quil
‚ Andre; signee da vous voir
e tante; [ravauX, linstant
{ravauX, 15 doule, ment au ‚onvelsa- ndre prit rojelS la-
OU in le
7
ministre m’&crit(et elle montra la lettre) qu'il se {rouve juste@ propos une place pour vous dans la chancellerie du ministre des affaires&trangeres; vous y pourriez, avec vos moyens, volre capacıle, trouver un prompt avancement. Vivant au milieu du beau monde de la capitale, dans lequel j'ai des connaissances de choix, vous acheveriez de vous former, et vous y gagneriez cet usage du monde et des hommes qui vous manque encore tant. Qu’en dites-vous, mon fils?
_—_ Vous savez, chere tante, dit le jeune homme toul en parcourant d’un air distrait la lettre du mi- nistre, vous savez mes principes, vous connaissez ma determination arr&tee quant au service que vous me proposez depuis quelque temps. Je ne veux pas servir sous ce gouvernement, je neveux pas servir d’instrument au vil despotisme. Car il y a des temps et des gouvernements sous lesquels la vie privee, c’est ce qu’il y a de plus honorable!
— Voila de vos id6es, monsieur!— ei ses yeux flamboyaient;— toujours de ces raisonnements qui ne menentä rien. Vous&tes n& sous ce gouverne- ment, done il faut vous y soumettre. Vous devez votre service A votre pays, a votre famille, a vous- m&me: voulez-vous vous condamner a une hon- teuse inactivite A votre äge? Toute volre vie vous ne signifierez done rien et vous serez le jouet du pre- mier petit employ& venu. Il faut se rendre utile aux siens, justement sous un pareil gouvernement; il faut tächer d’y signifier quelque chose, d’y etre bien note.—Vous n’avez donc pas d’ambilion, mon fils?— Mais moi j’en aurai toujours pour vous!
— Mon ambition est autre, ma tante; je m’ele-


