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travail a longue haleine, et le sucees facile a du charıme pour moi. Avec cela, je sais reslreindre mon&lan, borner mes idees A un certain nombre de ‚pages, sans donner essor a l’abondance de mots et d’idees, qui souvent semble vouloir me deborder, lorsque surlout je traite une maliere feconde.
En ce moment, ces id&es fecondes furent inter- rompues par une porle ouverle: une femme entra. Cinquante ans elait son äge; une slature droile et imposante, un visage agr&able, portant encore des traces de beaul&, un air digne et une mise soignee. Elle s’avanca doucement vers le pensif jeune homme, qui, au bruit de son entree, se relourna, lapercut, quitia promptement sa chaise, salua respectueusement la dame, lui baisant la main, et s’exeusant sur sa robe de chambre, en ce quil ne lattendait pas.
— Je vous ai prie de passer chez moi, Andre; mais, ne vous voyant pas, je me suis resignee a franchir l’escalier, malgre mon äge, pour vous voir et vous parler.
— J’ai honte de ma negligence, chere tante; mais, occupe de mes pensees, de mes lravaux, j’avais oublie que vous m’aviez demande. Al’instant je vais Elre pret.
— Vous voila bien, mon fils, avec vos travaux, dit-elle en souriant avec indulgence. Sans doule, il serait temps de vous mellre serieusement au travail, et voila justement l'objet de la conversa- tion que je voulais avoir avec vous.— Andr£_prit un air de conlrainte.— Vous savez mes projets lä- dessus, conlinua madame Helene; mon cousin le
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