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SECONDE VUE. 379 sat tanees végétales, sont forcés de vivre les uns sur les autres; et c’est à cette combinai- son que tient leur immense multiplication, où plutôt leur pullulation sans nombre.
Chaque espèce et des uns et des autres ayant été créée, les premiers individus ont servi de re à tous leurs descendans. Le corps de chaque animal ou de chaque vé- gétal, est un moule auquel s’assimilent in- différemment les molécules organiques de
_ tous les animaux ou végétaux détruits par
la mort et consumés par le tems; les parties brutes qui étoient entrées dans leur com- position, relournent à la masse commune de la matière brute; les parties organiques, toujours nes, sont reprises par les
corps organisés; d’abord repompées par les
végétaux, ensuite absorbées par les animaux qui se nourrissent de végétaux, elles servent au. développement, à l'entretien, à l’accrois- sement et des unset des autres; elles cons- tituent leur vie, et circulant continuelle- ment de corps en corps, elles animent tous les êtres organisés. Le fonds des substances vivantes est donc toujours le même; elles ne varient que par la forme, c’est-à-dire, par la différence des représentations. Dans
les siècles d'abondance, dans les tems de


