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SECONDE VUE. à72: transmises parsesaieux;ceux-ciayanttrouvé l'art divin de tracer la pensée et de la faire passer à la postérité, se sont, pour ainsi dire, identifiés avec leurs neveux; les nôtres s’identifieront avec nous: cette réunion, dans un seul homme, de l'expérience de plusieurs siècles, recule à l'infini les limites de son être; ce n’est plus un individu simple, borné, comme les autres, aux sensations de l'instant présent, aux expériences du jour actuel; c’est à peu près lêlre que nous avons mis à\à place de l’espece entière; il lit dans le passé, voit le présent, juge RER: 64 dans le torrent des tems quiamène, entraine, absorbe tous les individus de l'univers; 1l trouve les espèces constantes, la Nature
invariable: la relation des choses étant tou
jours la même, l’ordre des tems lui paroït nul; les lois du renouvellement ne font que Mars à ses yeux celles de sa perma- nence; une succession continuelle d'êtres, tous be entre eux, n’équivaut, en effet, qu’à l’existence perpétuelle d’un seul de ces êtres.
À quoi se rapporte donc ce grand appareil des génér ations, cette immense profusion de germes dont 1l en avorte mille et mille pour
un qui réussit? Qu'est-ce que cette propa- A a 4


