ar | mb cd à Yu
Vian| P x mn mb E $ né fon LT ti-“nf&(y » À| Pois
elle W æ:(h
Nanente Li l ba
ombre.(| Mrs du ousErou) Em| Yroit él}(ne à| À sont bd ere| ae el éle| » der M|
| hot jonsanet Ep dun ul pt#4
jt l'espeg I* Int dr
an Lt L'|
“ln à;“
à:
SECONDE VUE. 373 se chercher et se joindre pour en produire d’autres; nous n’avons d’autre idée que celle d’une reproduction et d’une nouvelle vie. Lorsque, dans la saison noire du froid et des frimats, l’on voit les natures devenir indifférentes, se fuir au lieu de se chercher,
les habitans de l’air déserter nos climats,
ceux de leau perdre leur liberté sous des voûtes de glace, tous les insectes disparoître ou périr, la plupart des animaux s’engour- dir,se créuser des retraites; la terrese durcir, les plantes se sécher; les arbres dépouillés se courber, s’affaisser sous le poids de la neige et du givre; tout présente l’idée de la langueur et de l’anéantissement. Mais ces idées de rénouvellement et de destruction, ou plutôt ces images de la mort et de la vie, quelque grandes, quelque générales qu’elles nous paroïssent, ne sont qu'individuelles et particulières. L’homme, comme individu, juge ainsi la Nature; l’être que nous avons mis à la place de l’espèce la juge plus gran- dement, plus généralement; il ne voit dans cette destruction, dans ce renouvellement, dans toutes ces successions, que permanence et durée: la saison d’une année est pour lui la même que celle de l’année précédente, la méme que celle de tous les siècles;le millième
Aa$


