OIRE:
l’on vel! citer aisser Na
Pa ge delf 7
| rate a“Et|
| pe ut id[= Fa
als se Ê nÇant au!
resque“—
nm cesseht lof
à boire Îeston plu
nnepra dét= um ance, qÜt Hielosni et on IéE ser
mir à lé: pendu
en moin squat
ront si d œil à narcher| qu'on u loi que sès-pelle et méêmt Si taurail engrais#"ssl, ri st plus si dE, ete est plus 1 Be et pl œuf, et€| tou fort. ches et l Î
eus so
ll
mo IN| Is dem € Les vw tobre, D non vu.
. par le frottement et la coction,
DU BOUr 45
fort sujets à se lécher, sur-tout dans le tems
qu’ils sont en plein repos; et conime lon croit que cela les empèche d’engraisser, ona soin de frotter de leur fiente tous les endroits de leur corpsauxquels 1ls peuvent atteindre; lorsqu'on ne prend pas ceite précaution, ils enlèvent le poil avec la langue, qu’ils ont fort rude, et ils avalent ce poil en grande quantité; comme cette substance ne peut se digérer, elle reste dans leur estomac et y
forme de pelottes rondes qu’on a appelées
égagropiles, et qui sont quelquefois d’une grosseur si considérable, qu’elles doivent les incommoder par leur volume, et les em pêcher de digérer par leur séjour dans l’es- tomac; ces pelottes se revêtent avec le tenis d’une croûte brune assez solide, qui n’est cependant qu'un mucilage épaissi, mais qui, devient dur et luisant; elles ne se trouvent jamais que dans la panse; autres estomacs, 1] n’y séjourne pas, non
et s’il entre du poil dans les
plus que dans les boyaux; il passe apparem- ment avec le marc des alimens.
Les animaux qui ont des dents incisives, comme le cheval et lâne, choires, broutent plus aisément l'herbe
courte que ceux qui manquent de denis
_—
aux deux mâ-


