Teil eines Werkes 
[1]1, Histoire naturelle des quadrupèdes : 23
Entstehung
Paris VIII [1799/1800]
Seite
46
Einzelbild herunterladen

40 ÉESTOIRE incisives à la mâchoire supérieure; et sile mouton et la chèvre la coupent de très-près, c'est parce qu'ils sont petits et que leurs lèvres sont minces; mais le bœuf, dont les lèvres sont épaisses, ne peut brouter que l’herbe longue, et c'est par cette raison qu'il ne fait aucun tort au pâturage sur lequel il vit; comme il ne peut pincer que l'extrémité des jeunes hefbes, 1ln’en ébranle point la racine, et n’en retarde que très-peu l'accroissement; au lieu que le mouton et la chèvre les coupent de si près, qu’ils dé- truisent la tige et gâtent la racine. D’ail- leurs, le cheval choisit l'herbe la plus fine, et laisse grener et se multiplier la grande herbe, dont les tiges sont dures; au lieu que le bœuf coupe ces grosses tiges et dé- truit peu à peu l’herbe la plus grossière; ce qui fait qu’au bout de quelques années ha prairie sur laquelle le cheval a vécu n’est plus qu'un mauvais pré, au lieu que celle que le bœuf a brouté devient un pâturage fin. L'espèce de nos bœufs qu’il ne faut pas confondre avec celles de l’aurocks, du buflle et du bison, paroît être originaire de nos climats tempérés, la grande chaleur les in- commodant autant que le froid excessif; d’ailleurs cette espèce, si abondante en

Éurop yidion de l'An yn del en Al nombre cap Bla es bo

sauve

et don elles nombre dl mellene de Digu

) Vo | b) Qn

Nobie et boeufs de Ge, Les k grande dantres n N ont d'a Totem Coujonrs b Pgo

FE