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DU BŒUF. és au colon, sans grande altération; que c’est principalement dans ces deux intestins, dont l'énorme capacité répond à celle de la panse des ruminans, que se fait, dans le cheval, la décomposition de la nourriture, et que cette décomposition west jamais aussi en- tière que celle qui se fait dans le quatrième estomac du bœuf.
Par ces mêmes considérations et par la seule inspection des parties, il me semble qu’il est aisé de concevoir comment se fait la rumination, et pourquoi le cheval ne rumine n? ne vomit; au lieu que le bœuf et les autres animaux qui ont plusieurs estomacs, semblent ne digérer l’herbe qu’à mesure qu’ils ruminent. La rumination n’est qu'un vomissement sans effort, occasionné par la réaction du premier estomac sur les alimens qu’il contient. Le bœuf remplit ces deux premiers estemacs, c’est-à-dire, la panse et le bonnet, qui n’est qu'une is de la panse, tout autant qu’ils peuvent l'être; cette membrane tendue réagit donc alors avec force sur l'herbe qu’elle contient, qui n’est que très-peu mâchée, à peine hachée, et dont le volume augmente beaucoup par la fermentation. Si l’aliment étoit liquide, cette force de contraction le feroit passer par
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