Teil eines Werkes 
[1]1, Histoire naturelle des quadrupèdes : 23
Entstehung
Paris VIII [1799/1800]
Seite
27
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DU: BEUFR. 27 commun, et plus il est rouge, plus il est estimé: on fait cas aussi du poil noir, et on prétend que les bœufs sous poil bai durent long-tems; que les bruns durent moins et se rebutent de bonne heure; que

les gris, les pommnelés et les blancs ne valent

rien pour le travail, et ne sont propres qu'à être engraissés(1); mais de quelque couleur que soit le poil du bœuf, il doit être luisant, épais et doux au toucher, car s’il est rude, mal uni ou dégarni, on a raison de supposer que l'animal souffre, ou du moins qu'il n’est pas d’an fort tempérament. Un bon bœuf

pour la charrue ne doit être ni trop gras,

ni trop maigre; il doit avoir la tête courte et ramassée, les oreilles grandes, bien velues et bien unies, les cornes fortes, luisantes et

(1) La couleur du poil n’est pas plus un indice de/ bonnes ou de mauvaises qualités dans le bœuf que dans de cheval. Il est des pays, comme le Tyrol, où les bœufs sont généralement gris; dans d’autres, ils sont blancs. Aristote vante une race de bœufs blancs, de l'Epire, que l’on appeloit pyrrhiques, et qui surpas- soient les autres en grandeur. On réduisoit les vaches de cette race à quatre cents, et afin de les rendre plus belles; on ne les laissoit couvrir qu’à neuf ans. Lav. II. chap. 21, etliv. VIII, ch. ro.

SONNINE,