Teil eines Werkes 
[1]1, Histoire naturelle des quadrupèdes : 23
Entstehung
Paris VIII [1799/1800]
Seite
15
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la charrue; la masse de son corps, la lenteur.

de ses mouvemens, le peu de hauteur de ses

jambes, tout, jusqu’à sa tranquillité et à sa patience dans le travail, semble concourir à le rendre propre à la culture des champs, ét plus capable qu'aucun autre de vaincre la résistance constante et toujours nouvelle que la terre oppose à ses efforts: le cheval, quoique-peut-être aussi fort que le bœuf,

_est moins propre à cet ouvrage; ilest trop

élevé sur ses jambes, ses mouvemens sont trop grands, trop brusques, et d’ailleurs il s’impatiente et se rebute trop aisément; on lui ôte même toute la légèreté, toute la sou- plesse de ses mouvemens, toute.la grace de son altitude et de sa démarche, lorsqu'on le réduit à ce travail pesant, pour lequel il faut plus de constance que d’ardeur, plus

-de masse que de vitesse, et ie de puit

que de ressorts. Dans les espèces d'animaux dont l’homme a fait des troupeaux, et où la multiplication:

est objet principal, la femelle est plus né-

cæssaire, plus utile que le mâle; le produit de la vache est un bien qui croît et qui se: renouvelle à chaque instant; la chair du. veau est une nourriture aussi abondante que saine et-débicate; le laitiest Paliment des