RE
mas! 4} é md ü j C8
esoins| RL LA +son{= if} FES AU D anx er se) me pe d'il hal pa à qu'au| Es y des :»©L}h Wlature ne à{ Elo. € vari|: me, en wlitlni us les Esnaux est dd plus lus pal Lssque uir md ment s, au À me les leu de! er à Ju velet@lquil t toute Mdoire deur à j Mtseen biens q Ben r plusi te i- ot des: Mmaux emeurc sm; Le trave Hique mmodé Wet à tiable,#8, cei
|= inde.
homme, qui, détruisant les autres par la disette., se détruit lui-même par les excès. Cependant l’homme pourroit, comme l'a-
nimal, vivre de végétaux: la chair, qui
paroît être si analogue à la chair, n'est pas une nourriture meïlleure que les graines où le pain; ce qui fait la vraie nourriture, celle qui contribue à la nutrition, au dévelop- pement, à l'accroissement et à l’entretien du corps, n’est pas cette ma tière brute qui com- pose à nos yeux la texture de la chair ou de l'herbe, mais ce sont les molécules Orga= niques que l’un et l’autre contiennent, puis- que le bœuf, en paissant l'herbe, acquiert autant de chair que l’homme ou que les ani- maux quine vivent que de chair et de sang; la seule différence réelle qu’il y ait entre ces alimens, C'est qu’à volume égal la chair, le blé, les graines contiennent beaucoup plus de molécules organiques que lhérbe; Îles” feuilles, lés racines et les autres païties des plantes, comme nous nous en sommes as- surés en observant les:infusions de ces dif- férentes matières; en sorte que l’homme et les animaux dont l'estomac et les: intestins n’ont pas assez de capacité pour admettre un très-grand volume d’alimens, ne pourroient pas prendre assez d'herbe pour en:lirer la À 4


