6 TTSTOTRE
droit de se les immoler; mais il étend ce droit bien au-delà de ses besoins; car, indé- pendamment de ces espèces qu’il s’est assu- Jetties, et dont il dispose à son gré, il fait aussi la guerre aux animaux sauvages, aux oiseaux, aux poissons; il ne se borne pas même à ceux du climat qu'il habite, il va chercher au loin, et jusqu’au milieu des mers, de nouveaux mets, et la Nature entière semble suffire à peine à son intem- pérance et à l’inconstante variété de ses _appétts. L’homme consomme, engloutit lui seul plus de chair que tous les animaux ensemble n’en dévorent; il est donc le plus grand destructeur, et c’est plus par abus que par nécessité. Au lieu de jouir modérément des biens qui lui sont offerts, au lieu de les dispenser avec équité, au lieu de réparer à mesure qu’il détruit, de renouveler lorsqu'il anéantit, l'homme riche met toute sa gloire à consommer, toute sa grandeur à perdre en un jour à sa table plus de biens qu'il n’en faudroit pour faire subsister plusieurs fa-
milles; 1l abuse également et des animaux
ét des hommes, dont le reste demeure affamé, lañiguit dans la misère, et ne travaille que pour salisfaire à lappétit immodéré et à la vanité, encore plus insatiable, de cet
hou| Jyelle,| (eper| al,? parot que no lepur! qui CA pére Corps pose à l'herbeu niques| que le autant TAUX li senlé aimer blé, Ml de m4 feuill4 plante(Q sus 4 rent les UN


