: à. HISTOIRE données et subalternes, la mort waltaque que les individus, ne frappe que la surface, ne détruit que la forme, ne peut rien sur la matière, et ne fait aucun tort à la Nature,
qui n’en brille que davantage, qui ne lui
permet pas d’anéantir les espèces, mais la laisse moissonner les individus et les dé- truire avec le tems, pour se montrer elle- même indépendante de la mort et du tems, pour exercer à chaque instant sa puissance toujours aclive, manifester sa plénitude par sa fécondité, et faire de l'univers; en reproduisant, en renouvelant les êtres, un théâtre toujours rempli, un spectacle tou- jours nouveau.|
Pour que les êtres se succèdent, il est donc nécessaire qu’ils se détruisent entre eux; pour que les animaux se nourrissent et subsistent, il faut qu’ils détruisent des vé- gélaux ou d’autres animaux; et comme avant ét après la destruction la quantité de vie
reste toujours la même, il semble qu'il de
vroit être indifférent à la Nature que telle ou telle espèce détruisit plus ou moins; cependant, comme une mère économe, at sein même de l’abondance, elle a fixé des bornes à la dépense et prévenu le dégât ap- parent, en ne. donnant qu'à peu d'espèces
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