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DU BGUF. 5 communes à tous les êtres organisés: ces molécules passent de corps en corps, et servent également à la vie actuelle et à la si de la vie, à la nutrition, à l'accroissement de chaque individu; et après là dissolution du corps, après sa dette sa réduction en cendres, ces molécules or- ganiques, sur lesquelles la mort ne peut rien, survivent, Circulent dans l’univers, passent dans d’autres êtres et y portent la nourriture et la vie. Toute production, tout- renouvellement, tout accroissement par la génération, par la nutrition, par le dévelop-
pement, supposent donc une destruction pré-
cédente, üne conversion de substance, un transport de ces molécules organiques qui
ne se multiplient pas, mais qui, subsistant toujours en nombre égal, rendent la Nature
toujours également vivante, la terre éga- lement peuplée et toujours égnde mpn res- plendissante de la première gloire de celui qui l’a créée.
À prendre les êtres en général, le total de Ja quantité de vie est donc ioujours le même,
et la mort, qui semble tout détruire, ne
détruit rien de cette vie primitive et com- mune à toutes les espèces d'êtres organisés: comme toutes les autres puissances subor-
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