Teil eines Werkes 
2 (1806)
Entstehung
Seite
21
Einzelbild herunterladen

dartie est blanche te du jaune.

véaucoup moins ue long et épai, fuier; car, qans a pas au-dela d- des dans aa plus ieure étand peis térieure en est base regne une arer, et Prenant 6 de la tete par ules. Le dedans es généralement sur sa partie h maréte en forme . Les yeux sont ans leur état de , qui est arror eu plus courtes

dorange, qui Teffet est dau- ne le plus pur tés, tandis que la poitrine: ce Sétend, chen s du dessus ek sont du memme . sur le cofps, ans les reflets, arges zcailles, res; les onges ue la péau de pec plus cour du cou nest et le plastro9

c du tocan;

DES TOUCANS. 21

savance pas autant sous le corps. On est d'autant plus surpris que Buffon ait regardé Tespece du tocan comme la femelle du toucan dont nous par- lons, qu'il avoue que les femelles sont en général, à peu de chose près, de la grandeur des maäles, tandis que la femelle se trouveroit ici beaucoup plus forte que son maàle, puisqu'il est certain que le tocan, qui est vérita- blement l'espece que cet habile naturaliste a prise pour la femelle du pignan- coin, est, en masse, à-peu-près du double plus forte que celui-ci.

Gest de la gorge du pignan-coin que les sauvages de Cayenne et de Surinam, cette espece est fort commune, se servent de préférence pour se faire des parures. On a aussi importé en Europe beaucoup de ces gorges, dont nos dames n'ont pas dédaigné de se faire des garnitures de robes ou de pelisses, et mème des manchons: la mode s'en est passée, heureusement pour les naturalistes; car ils voyoient avec peine arriver des cargaisons entieres de ces dépouilles, et rarement l'oiseau lui-méêème. En revanche, et grace au goút changeant du beau sexe, le contraire a lieu aujourd'hui, et nos cabinets abondent en individus de la belle espece que nous venons de faire servir à cet article.

La meilleure de toutes les figures que les naturalistes ont publiées de cet oiseau est sans contredit celle qu'Edwards en a donnée; et Brisson T'a décrit avec cette exactitude qu'on retrouve à l'égard de toutes les especes qu'il a vues par lui-méème, et qui le fait consulter avec fruit.