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1 (1806)
Entstehung
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11
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n ent pas convenir attendre de meil- nits nous fassent rs de ces oiseaux bue encore, nous oupe des ailes qes ie nous décrivons, Lil est impossible 1s ne connoissons et cela parcequ'ils Au reste, je doute mn Ghirondelle de le paradis, est au lue ce fuͤt ce nom le vol de Phiron- suspects, et pour ss nous bornerons Lions plus vraies; witre leurs formes jusquà ce jour. nom dOiseau de aund pour le dis- coup de rapport 2me par ses cou-

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DES OISEAUX DE PARADIS. 11

le front, les sépare en deux pointes qui, de chaque côté, s'avancent sur les narines, qu'elles couvrent en grande partie: caractere qui semble rapprocher plusieurs especes d'oiseaux de paradis, des cassiques, quoique je leur trouve en général beaucoup de rapports aussi avec les promerops, qui non seulement ont ce caractere commun avec eux, mais encore les doigts à peu près semblables, et propres à se cramponer; ce qui me por- teroit à croire que les oiseaux de paradis sont insectivores, et qu'ils s'ac- crochent au tronc des arbres ainsi que tous les promerops, dont nous avons été à portée d'étudier les mœurs en Afrique. Les pieds sont forts et robustes, sans être disproportionnés: les ongles sont grands et épais; celui de derriere étant le plus grand, et celui du milieu ayant un rebord tranchant plus saillant du côté intérieur: le tarse, sur le devant duquel les plumes de la jambe s'avancent plus que par derriere, est couvert d'une seule écaille qui l'entoure entièrement, et dont la suture se remarque dans toute sa longueur du côté du pouce très large à sa base, et revéètu en-dessous d'une peau chagrinée qui couvre également toute la plante du pied: les doigis sont articulés comme ceux de tous les autres oiseaux quoique Wormius assure qu'ils n'ont chacun que trois articulations: ils sont couverts de larges écailles, et l'extérieur est réuni, à sa base, à celui du milieu.(Voyez la fig. B de notre planche n 3.)

D'après les proportions du corps de cet oiseau, la grosseur de la téte, et la longueur du cou, on sent facilement que les plumes de ces der- nieres parties ne se trouvant plus resserrées ni pressées les unes contre les autres dans un bien plus petit espace, et n'étant sur-tout plus- rissées, elles n'offrent pas au toucher l'apparence d'un velours rude, bien que celles du sommet de la téête soient si excessivement petites, que leur nombre surpasse peut-étre celui de toutes les plumes d'un autre oiseau de la méème taille.

Le front est ceint d'un large bandeau vert-émeraude, qui, passant entre T'œil et le bec, couvre la gorge, et descend sur le milieu du cou, oi il s'éélargit, et se termine circulairement en forme de plastron. Jobserverai que, sur le bord du front et sous la gorge, ce vert paroit noir étant dans Pombre; ce qui a induit en erreur plusieurs nomenclateurs, qui ont donné à ces parties cette couleur: en revanche, exposé aux rayons directs de la lumiere, il prend un brillant des plus éclatants, sans éêtre doré cependant, quoique tous ceux qui ont parlé de cet oiseau aient prétendu le contraire. Il est vrai que dans nos cabinets cette couleur se dénature promptement, et se dore par l'évaporation des sels et des odeurs qu'on emploie pour préserver les oiseaux de la voracité des in- sectes rongeurs.(1)

(1) Chacun peut se convaincre de cette vérité, et en faire l'expérience. Il suffit de prendre une plume verte, de celles qui jettent un éclat métallique, telles que celles de la téête de notre canard vulgaire, de notre étourneau, ou enfin de tout autre oiseau d'un vert lustré, sur le plumage duquel on n'ap-

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