dautres paradis clateurs naniere cheurs, me des pas le nt 8ous Pportés qui se renou- Jautres ces sur nelques , mals Jernes, détuelbe
ommes
biseaux 8e
mutilant—
INTRODUCTION. 5
et si imparfaitement décrits, qu ils ne savent àâ quelle espece les rapporter, ni dans quel genre les placer.
Buffon lui-méème a prétendu que les sauvages et les mar- chands indiens, dans le dessein de nous tromper, mutiloient exprès tous les oiseaux, afin de les faire passer pour des oiseaux de paradis, et nous les vendre plus chèrement: asser- tion dénuée de tout fondement; car il étoit impossible à ces peuples d'imaginer que nous attachassions plus de prix à des oiseaux de paradis sans pieds et sans ailes, quà tous autres oiseaux d'un joli plumage qui auroient eu ces parties, et ne se seroient pas nommés ainsi; il est méème plus que probable qu ils ignoroient non seulement le nom que nous leur don- nions chez nous, mais mèême Tidée que nous attachions â ce nom superstitieux, qui seul a suffi pour occasionner toutes les fables dont on nous a bercés. Il est bien plus naturel de croire que ces insulaires m'ayant pas d'autre moyen de pré- parer les oiseaux, et ne s'en servant dailleurs que pour faire des ornements, ils leur arrachoient tout uniment les pieds et les ailes à tous indistinctement, ce que nous ferions dans le méêéme cas. Au moins est-il certain que les premiers Euro- péens qui pénétrerent dans les pays quhabitent les oiseaux de paradis trouverent ces oiseaux tout préparés pour Tusage des naturels, et qu on nous les apporta sous les mèmes for-— mes: il est encore vrai qu aussitõòt qu'on eut appris à ceux-ci que nous les préférions entiers, ils leur laisserent les pieds et les ailes; de sorte qu aujourd hui on nous les envoie avec ces parties, mais malheureusement toujours desséchés au four ou dans le sable chaud; de maniere qu'il est impossible, quoique entiers, de leur rendre leurs premieres formes, at- tendu que la peau étant cuite, et par conséquent racornie,
on ne sauroit la faire préeter, meme en Thumectant, comme 2


