Teil eines Werkes 
1 (1845)
Entstehung
Seite
170
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170 mes rêves, toutes mes pensées réalisées d'une ma- nière si inaltendue. Alors j'oubliai tout, devoir, position, société; j'oubliai tout pour me jeter dams les bras de mon André, et pour lui dire, à lui aussi, ce mot si doux: Je b'aime!

Me croyez-vous donc, moi, incapable de passiont Jugeant par mon extérieur calme et posé, m croyez-vous incapable de ressentir le tumulte es l'enivrement des passions! Oh! non, André. Vous savez que chez moi, comme chez vous aussi, les sentiments et les sensations, pour être moims expressives, n'en sont que plus profondes; vous savez que vous et moi, en le montrant moins, noms n'en aimons que plus. Oui, André, vous l'ava deviné sans doute, que ce n'est pas d'hier ni d'au- jourd'hui que je vous aime! Depuis longtemps déjt vous êtes l'unique occupation de mes pensées, k seule affection de mon cœur. Toutes les sensatiom que vous avez éprouvées en me quittant, en me ere- voyant, en combattant l'amour et en vous y livrant, je les ai ressenties aussi, loutes ces sensations, peut-ètre seulement avec moins de feu et d'ardeur. Mais c'est que je ne suis qu'une faible ſemme, qui ne sais qu'aimer en silence, souffrir en silence, et qui ignore totalement, je ne dis Pas le bouillonne- ment des passions, mais au moins l'art de les- crire. Oh! que n'ai-je, pour aimer André, sa force et son énergie! que n'ai-je sa puissauce de paroles et d'action! Mais ne me sufſit-il pas d'avoir un cœut dévoué, qui sait l'aimer avec chaleur, qui sait ap- précier le feu divin de son génie? Nest-ce pas, André, tu es content de ta Sophie telle qu'elle esta

tu l'aimes bien telle, n'est-ce pas?

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