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Sées Tunay 2, 9 3 3 sdunen Comment vous décrire tout ce que je ressentais
lont, deni pour vous, mon doux ami? Comment vous peindre mne ſeler lu ces elancements d'un cœur souffrant et malheu- ire, àlui aus reux vers vous, qui le remplissiez toujours de votre présence ou de votre souvenir? Ai-je besoin de vous lle de pasäun dire mes peines, mes tourments en votre absence, deet post, N ma joie auprès de vous, mes douleurs lorsque vous le tumule(me quittiez si vite? Combien ai-je été doucement on, Andt.« ravie de trouver maintenant dans vos lettres les ex Vous aus eauses qui vous portaient à me fuir alors, et que je dur ètre mit qevinais déjà, le croirez-vous?— Oh! il n'y a que ofondes; w je cœur d'une femme, dites-vous, pour avoir ce at moins, nu tact, cette ſinesse! ajoutez:— et d'une femme ai- ré, vous Lat mante encore.— Mais vous, hommes forts, com- Ghier ni dau hien n'êtes-vous pas orgueilleux! Devinant mon onglemps dé amour, pourtant vous me fuyez, dans la crainte, s pensées, dtes-vous, d'étre dominé par cet amour! Combien les sensalig peu me connaissiez-vous, André! Et moi, qui au- mt, en men rais été joyeuse et fiére de me voir dominée par toi, vousy lirral mon amant chéri, mon protecteur énergique et es sensalion, dévoué!— Qui de nous deux aime donc mieux, je eu et d'ardem, vous le demande? le femme, ſi. Ne prenez pas tout cela pour des reproches, mon en silence,“ André: oh! je sais combien tu m'aimes, mon neble le houilloné ami. Je sais que ton grand cœur est plein de ta So- art de Jes ⁰i ſhie, de cette Sophie qui t'adore, t'aime, et dont ddrs, sa font Täme n'est remplie que de toi; qui tire sa gloire, sa uce de parns derté, son bonheur de cet amour seul et de cette awoir un emsifeclion. Que me parlez-vous quelque part de co- r, qui Siil N hre?— Me connaissez-vous donc si peu, pour croire Nest=ce h3 ima colère? Et pourquoi, grand Dieu, en aurais-je 1 r'elleésſ wntre toi? Est-ce parce que vous me dites:— Je
Iled- 3 4 7 faime! De la colère pour cela? oh! non, je vous T'ai


