Jahrgang 
51
Seite
307
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ED D HINS T'ON TRE IN ANTUMR ETE L F: 307

colorées, on les remet dans la chaudière à une seconde opé- ration, ou bien on les laisse sur le pré quelques jours de plus. Ces nuances dans le coton blanchi proviennent sur tout de ce que, dans la première opération toutes les parties du coton peu- vent n'avoir pas été complettement et également impregnées de lessive; elles peuvent provenir encore de ce que, dans larran- sement du coton dans la chaudière, on peut l'avoir tassé trop fortement sur Certains points. Lorsqu'on juge que la lessive est épuisée par lébulition, on ouvre la chaudière et lon arrose le coton dessèché par une nouvelle quantité de dissolution de soude: sans cette précaution, on court risque de le brüler. On pourroit déja juger par l'évaluation des matières et du temps employés dans cette opération, combien cette méthode est éco- nomique, si nous n'avions pas un moyen plus simple pour lapprécier: c'est le bas prix auquel on blanchit le coton dans toutes les fabriques ce procédé est usité. Dans le midi de la France, cette méthode est aujourdhui assez généralement répandue, on blanchit le coton à raison de 8 francs les 40 kilogrammes. Ce procédé nous a été apporté du Levant quel- que temps après lintroduction de la teinture du rouge dAndri- nople; on la pratiqué, et néanmoins conservé comme secret presque jusquà ce moment lopération est encore connue sous le nom de blanchiment à la fumée.

Je ne croïs pas quon ait appliqué ceite méthode au blanchis- sage des fils de Jin ou de chanvre; ceseroit néanmoins un beau travail à tenter; sans doute quil faudroit employer des lessives plus fortes, des ébulitions plus prolongées; maïs il@appartient quà lexpérience de nous éclairer à ce sujet; et j'invite les artistes

à s'emparer de ce procédé tant pour le perfectionner encore que pour en étendre les usages.

Extrait du bulletin de la société phil.

Ce procédé a été employé avec le plus grand succès aux Bons- Hommes près Paris, par Bourlier.

Les Anglais toujours empressés de perfectionner leurs manu- factures, ont essayé le procédé de Chaptal aussitôt quils en ont £u connoissance; illeur a complettement réussi. Voici ce quun savant a écrit de Londres.

Ertrait d'une lettre adressée à***,, traduite de l'anglais.

Un nouveau procédé pour le blanchinent vient dêtre essayé à Balynuh: il à parfaitement réussi. Il paroît que le princire