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tres lits plus ou moins considérables de tourbe pyriteuse, inter- rompus de distance à autre par des couches de glaise, de marnes de différentes natures et très-variées dans leurs couleurs. La bleue et la grise y sont les plus cominunes. Quelquefois, au lieu de tourbe, on trouve sur-tout dans les couches supérieures, des lits entiers de charbons fossiles, très-légers, feuilletés, si sem- blables aux braises de nos foyers, qu'on pourroit presque S'y tromper; mais ils répandent, par la combustion, une légère odeur de soufre, et sont quelquefois pyriteux.
Bancs d’huîtres et de coquilles TLATLILES+
Les couches supérieures qui recouvrent celles de Ja tourbe ne sont pas moins intéressantes à observer; elles sont en général composées de couches alternatives de marne, de sable, d’argile et de terre végétale; ces couches sont remplies d’un grand nombre de coquilles marines, isolées, réunies par groupes, ou même disposées par bancs réguliers d’huîtres, de visses, de cérites, de buccins, de vénus, de nérites, etc., la plupart cal- cinées et en fragmens. Ces mêmes coquilles se rencontrent aussi, mais en bien moins grande quantité, dans les couches supé- rieures de la tourbe, jamais dans les inférieures ni au-dessous; elles y sont souvent pyritisées, et réunies dans un tuf marneux.
Substances particulières qu’on y rencontre. 12 7 24
Les substances les plus remarquables qui se rencontrent con- fondues avec la tourbe ou dans les lits de marne qui la divisent, sont:; 2
Bois fossiles.
10, Des bois fossiles, des troncs d’arbres entiers sans écorce, avec leurs premières branches, placés horisontalement, les uns dans leur état naturel, d’autres simplement noircis à l'extérieur ou d partie charbonneux, quelquefois pyriteux à l’endroit des nœuds.
Bois pétrifiés. 0. Des bois pétrifiés de différentes sortes, les uns en couches
lamelleuses, d’autres compactes, siliceux, gris ou noirs, et dont quelquefois les cavités sont garnies de petits cristaux quart-


