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ET:D* HIS TIO' I R ESNA DU RIME LC É. 209 en ML que se voit le moignon ou la face articulée de la pièce antérieure. C’est en BCD que se voient les traces de la suture qui a réuni la pièce coronoïde au-dessus de la pièce latérale supérieure. La crevasse apparente en CDE, indique la réunion séparée de la pièce /atérale supérieure avec la partie supérieure de la pièce antérieure.
Voilà, je crois, assez de preuves pour ce qui regarde la si- militude de la structure, et pour être persuadé que ces mâchoires sont d’un repiile saurien.,
Calles qu’on peut déduire de la dentition ne sont pas moins solides. Le cit. Faujas a très-bien remarqué que le renouvelle- ment des dents du crocodile a beaucoup de rapport avec celui des amphibies de Maëstricht; et le grand argument, pour en faire des cétacés, que feu mon père a tiré de ce que la substance de ces dents est solide, ainsi que de leur adhésion à une base osseuse et ovoïde, se trouve réfuté par la ressemblance des dents de la dragonne. En effet, celles-ci sont so!ides, adhérentes aux mâchoires par une base fibreuse et plus tendre que les pointes. J’ai trouvé qu’elles se renouvellent de la même façon, ayant découvert deux dents encore détachées au fond des gencives, qui avoient déja une base ou racine plus grosse que la pointe. Il y a encore un autre point de ressemblance; c'est que les dents de la dragonne se fixent aux parois internes de la pièce anté- rieure par une réunion totale des substances, et je puis démon- trer par les objets de ma collection, que les dents de l'inconnu de Maëstricht, présentent la même réunion des racines avec les pièces antérieures; il y a seulement cette différence que les ra- cines du saurien fossile sont cimentées par l’interposition de la substance osseuse, tandis que la dragonne les a simplement im- plantées comme plusieurs poissons. Au reste, notre saurien fos- sile a aussi les dents fortemeñt avancées hors des mâchoires; au lieu qu’elles ne débordent jamais ainsi dans aucun cétacé.
Les argumens que je suis en état de produire par la compa- raison des phénomènes que présente l'étude de la mâchoire su- périeure, au Musée national, sont également convaincans.
1°. La propriété d’avoir les dents au palais et dans les apo- physes pterygoïdes de l'os sphénoïde, est sensible dans les igua-
nes, et ne fait en conséquence pas un caractère distinctif des poissons(1).
(1) C’est un des argumens qui ont trouvé beaucoup d’accueil M. van Marum à ranger le reptile en question parmi les poissons.
Tome LI. VENDEMIAIRE ap 9: Oo
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