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90 JOURNAL DE. PEN STONE, DibriC HA MIE
S. XXII. Pour constater les résultats généraux-de ces analy- ses, j'ai analysé des cendres de l’airelle myrtille du Breven et du Reculey de Thoiry; sans en donner le détail, je me con- tenterai de dire que 100 parties des cendres de l’airelle myrtille du Reculey de Thoiry se sont dissoutes à la réserve de deux parties et demie dans l’acide muriatique; que ces deux parties et demie ont été traitées par l’alkali à un feu de fusion et par l'acide muriatique; les dissolutions ont été évaporées à siccite, et ont fourni 1,75 partie de silice pure.
Cent parties des cendres de l’airelle myrtille du Breven mises en dissolution dans l’acide muriatique bouillant, ont laissé un résidu insoluble pesant 15 parties et demie. Ce résidu traité avec la soude à un feu de fusion et ensuite par l’acide muriatique bouillant, a fourni 13,46 parties de silice formant un verre transparent par sa fusion avec deux fois son poids d’alkali fixe.
Cent parties des cendres d’airelle Centparties des cendres d’airelle myrtille du Breven contien- du Reculey de Thoï- nent: Try contiennent:
Potasse et sels neutres. 16,38...........23,9 Carbonate calcaire.”-:,40,90:9..02, 4. 97 Siice sonnette AS 40e ele 1h dll Alumine.ss 4 LAN RTMD AMEN Vue+425 Carbonate de magnésie.: 5,85......... o Oxides métalliques... 6,43:..:..:.:.268
Résultats généraux de ces analyses.
$. XXIII. Il résulte de ces analyses que les cendres des vé- gétaux contiennent certains principes indépendans du sol qui les a fait croître, tel est le carbonate de chaux et d’autres prin- cipes purement accidentels, telle est la silice. Les principes in- dépendans du sol leur sont vraisemblablement fournis par l’at- mosphère; les principes dépendans du sol doivent être introduits
ar les racines dans le végétal et s’y trouver en d'autant plus grande abondance, que les canaux qui les y conduisent sont plus ouverts. Aussi l’expérience at-elle démontré que les plantes graminées et les plantes aquatiques dont le tissu est lâche et spongieux étoient, toutes choses d’ailleurs égales, plus chargées de terre siliceuse. M. Davy a découvert(Bibliothèque britanni- que, n°. 86) que l’épiderme de ces végétaux contenoit cette terre en plus grande abondance que leurs autres parties. Cette


